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Les fleurs embaument

Les fleurs embaument sur la route,
pour celui qui débarrassé du doute,
peut enfin avancer vers la joie
sans craindre des Ombres, le froid.

Ciel, soleil, pureté des cieux,
offrande des Vivants montant vers les Cieux !
Espérez, croyez et levez vos regards.

Dieu se penche toujours … ce n’est pas par hasard
qu’une route est choisie dans le méli-mélo
des chemins et des pièges tendus par le Très-Haut.
Vous ne ferez ainsi que ce que vous devez
et par Dieu votre route trouvée, vous irez.

Laissez les Ombres froides et les nuits ténébreuses :
La vie est là, pour vous, les heures sont heureuses.
La noire forêt triste, sauvage et effrayante
s’est écartée. Pour vous la vie est différente.

Le soleil brille très haut, au dessus de la terre,
éclairant puissamment ces êtres éphémères
qui, ne le sachant point, s’avancent lentement
vers la porte qui s’ouvre inexorablement
sur le palier précieux de l’infini du Ciel,
vers le sourire doux du Très-Haut Eternel.

[Extrait du livre Ephphata]

Source: www.ephphata.net/advert.html

Estime de soi



Pour garder une bonne estime de soi selon Jerry Minchinton > 

01.  Soyez indulgent avec vous-mêmes lorsque vous commettez des erreurs.
02.  Concentrez vous sur vos points forts et vos réussites.
03.  Apprenez à dire "non".
04.  Rejetez avec indifférence toute remarque désobligeante.
05.  Considérez chacun comme votre égal.
06.  Sachez apprécier les erreurs et en tirer les leçons.
07.  Faites du bonheur une habitude.
08.  Acceptez d'avoir tort avec sérénité.
09.  Cessez de pester contre vous-même.
10. Trouvez un emploi qui vous convient.
11. Ne vous préoccupez pas de l'image que vous donnez.
12. Acceptez-vous sans condition dès aujourd'hui.
13. Vous méritez mieux que ce que vous croyez.
14. Recouvrez la liberté.
15. Accordez-vous chaque jour une parenthèse de plaisir.
16. Soyez prêts à vous investir dans vos désirs.
17. Demandez-vous ce qui pousse les gens à vous dire que vous les avez gravement blessés.
18. L'opinion que vous avez de vous-même doit être prépondérante.
19. Soyez 100 % positif un jour par semaine.
20. Admettez que les gens soient différents de vous.
21. Déterminez votre propre définition de la perfection.
22. Résistez à l'envie de changer pour que les autres vous aiment.
23. Ne vous comparez à personne.
24. Être différent ne doit pas vous perturber.
25. Éviter de vous causer des souffrances inutiles.
26. Cessez de vous identifier à vos actes.
27. Accordez de l'importance à vos décisions judicieuses.
28. Donnez la priorité à l'opinion que vous avez de vous-même.
29. Prenez votre santé en main.
30. Gardez le sourire quand on vous critique.
31. Sachez vous adapter.
32. Forgez votre opinion et prenez vos décisions.
33. Acceptez les compliments de bonne grâce.
34. Accordez de l'importance à vos idées.
35. Apprenez à accomplir vous - même les tâches que vous confiez aux autres.
36. Ne prenez aucune sorte de compétition trop au sérieux.
37. Participez à la vie politique.
38. Vos besoins personnels sont les plus importants.
39. Ayez une vision juste des autres.
40. Dites "non" à la culpabilité.
41. Pensez que vous êtes quelqu'un d'estimable.
42. Pardonnez-vous toutes vos fautes.
43. Interprétez chaque événement de manière positive.
44. Chassez tout mauvais sentiment que vous éprouvez envers les autres.
45. Apprenez à résoudre vos problèmes.
46. Défendez vos intérêts.
47. Fiez vous le plus possible à vous-même.
48. Considérez toutes vos pensées comme acceptables.
49. Acceptez l'entière responsabilité de ce qui vous arrive.
50. Ne reconnaissez vos torts que lorsque cela se justifie.
51. Demandez-vous si vous vivez par procuration.
52. Dites ou pensez du bien des autres.

Le travailleur et le joueur en bourse

Tu casses des cailloux, vieillard, sur le chemin ;
Ton feutre humble et troué s’ouvre à l’air qui le mouille ;
Sous la pluie et le temps ton crâne nu se rouille ;
Le chaud est ton tyran, le froid est ton bourreau ;
Ton vieux corps grelottant tremble sous ton sarrau ;
Ta cahute, au niveau du fossé de la route,
Offre son toit de mousse à la chèvre qui broute ;
Tu gagnes dans ton jour juste assez de pain noir
Pour manger le matin et pour jeûner le soir ;
Et, fantôme suspect devant qui l’on recule,
Regardé de travers quand vient le crépuscule,
Pauvre au point d’alarmer les allants et venants,
Frère sombre et pensif des arbres frissonnants,
Tu laisses choir tes ans ainsi qu’eux leur feuillage ;
Autrefois, homme alors dans la force de l’âge,
Quand tu vis que l’Europe implacable venait,
Et menaçait Paris et notre aube qui naît,
Et, mer d’hommes, roulait vers la France effarée,
Et le Russe et le Hun sur la terre sacrée
Se ruer, et le nord revomir Attila,
Tu te levas, tu pris ta fourche ; en ces temps-là,
Tu fus, devant les rois qui tenaient la campagne,
Un des grands paysans de la grande Champagne.
C’est bien. Mais, vois, là-bas, le long du vert sillon,
Une calèche arrive, et, comme un tourbillon,
Dans la poudre du soir qu’à ton front tu secoues,
Mêle l’éclair du fouet au tonnerre des roues.
Un homme y dort. Vieillard, chapeau bas ! Ce passant
Fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang ;
Il jouait à la baisse, et montait à mesure
Que notre chute était plus profonde et plus sûre ;
Il fallait un vautour à nos morts ; il le fut ;
Il fit, travailleur âpre et toujours à l’affût,
Suer à nos malheurs des châteaux et des rentes ;
Moscou remplit ses prés de meules odorantes ;
Pour lui, Leipsick payait des chiens et des valets,
Et la Bérésina charriait un palais ;
Pour lui, pour que cet homme ait des fleurs, des charmilles,
Des parcs dans Paris même ouvrant leurs larges grilles,
Des jardins où l’on voit le cygne errer sur l’eau,
Un million joyeux sortit de Waterloo ;
Si bien que du désastre il a fait sa victoire,
Et que, pour la manger, et la tordre, et la boire,
Ce Shaylock, avec le sabre de Blucher,
A coupé sur la France une livre de chair.

Or, de vous deux, c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère ;
Vieillard, tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire,
C’est l’honnête homme. Allons, debout, et chapeau bas !

[Victor Hugo ~ Le travailleur et le joueur en bourse]

Prière pour l'Amour

Ensemble,  nous allons partager un rêve merveilleux,  un rêve que vous souhaiteriez faire en permanence.
Ce rêve se déroule par une journée magnifique,  chaude et ensoleillée.  Vous entendez les oiseaux chanter, le vent qui murmure dans les arbres et l’eau d’une petite rivière qui gazouille; et au bord de laquelle, vous apercevez  un vieil homme qui médite.
De sa tête vous voyez jaillir une lumière magnifique de différentes couleurs. Vous essayez de ne pas le déranger, mais il sent votre présence et il ouvre les yeux. Ses yeux sont pleins d'amour et il arbore un grand sourire.
Vous lui demandez comment il fait pour irradier toute cette splendide lumière.
Vous souhaitez qu'il vous enseigne à faire ce qu'il fait.
Il vous répond que lui aussi,  il y a de nombreuses années,  a posé la même question à son instructeur.
Le vieil homme se met à vous raconter son histoire.

« Mon instructeur a ouvert sa poitrine et il a sorti son coeur,  pour en prendre une magnifique flamme.
Puis,  il  a ouvert ma poitrine et mon cœur, pour y mettre cette flamme à l'intérieur.
Ensuite,  il a remis mon cœur dans ma poitrine.
À peine était-il à sa place que j'ai senti un amour puissant, car la flamme qu'il avait mise dans mon coeur, était son propre amour.
Cette flamme s'est mise à croître dans mon cœur pour devenir un grand, un immense  feu.
Un feu qui ne brûle pas, mais qui purifie tout ce qu'il touche.
Il est entré en contact avec chacune des cellules de mon corps et mes cellules se sont mises à me renvoyer cet amour.
Je n'ai fait plus qu'UN avec mon corps et mon amour continuait de croître.
Ce feu a alors touché toutes les émotions de mon âme,  et elles se sont toutes transformées en un amour puissant et intense.
Et je me suis mis à m'aimer complètement et sans condition.

Plus le feu continuait de brûler et plus je ressentais le besoin de partager mon amour. 
J'ai donc décidé de mettre une petite part de mon amour dans chaque arbre. Les arbres m'ont renvoyé leur amour en retour et je n'ai fais plus qu'UN avec les arbres. 
Mais mon amour ne s'arrêtait pas,  il croissait encore. 
J'ai mis une part de mon amour dans chaque fleur, dans l'herbe, dans la terre et tous m'ont renvoyé leur amour en retour et nous sommes devenus UN. 
Et mon amour croissait encore et encore jusqu'à aimer tous les animaux de la terre. 
Eux aussi ont répondu  à mon amour et m'ont aimé en retour et nous sommes devenus UN.
Et mon amour continuait de grandir et de grandir encore.

J'ai alors mis une part de mon amour dans chaque cristal,  dans chaque pierre du sol, dans la boue,  dans les métaux,  et tous m'ont renvoyé leur amour,  et je n'ai fait plus qu'UN avec la Terre.
Puis j'ai décidé de mettre mon amour dans l'eau, dans les océans, les rivières, la pluie, la neige.
Et ils m'ont aimé en retour et nous sommes devenus UN. 
Et mon amour ne cessait de croître.
Je l'ai alors donné à l'air et au vent. J'ai senti un lien puissant avec la terre, avec le vent, avec les océans,  avec la nature et mon amour croissait encore.
J'ai regardé vers le ciel,  le soleil et les étoiles et j'ai mis une part de mon amour dans chaque étoile,  dans la lune,  dans le soleil,  et eux aussi m'ont renvoyé leur amour. 
Et je n'ai fait plus qu'UN avec la lune,  le soleil et les étoiles. 
Et mon amour continuait de grandir. 
Alors j'ai mis une part de mon amour dans chaque être humain,  jusqu'à ne faire plus qu'UN  avec toute l'humanité. 
Où que j'aille,  qui que je rencontre,  je me voyais dans leurs yeux, car je fais partie de tout et de chacun parce que j’Aime.»

Le vieil homme ouvre alors sa propre poitrine, sort son cœur et la magnifique flamme qu'il contient et il met cette flamme dans votre cœur. 
Et désormais,  cet amour se met à croître en vous. 

Maintenant vous ne faites plus qu'Un avec le vent, avec l'eau, avec les étoiles, avec toute la nature, les animaux et les humains. 
Vous ressentez la chaleur et la lumière qui émanent de cette flamme dans votre cœur.
De votre tête  jaillit une magnifique lumière aux multiples couleurs.
Vous irradiez l'amour et vous priez :

Merci,  Ô Créateur de l'Univers pour le don de la vie que Tu m'as accordé.
Merci de m'avoir offert la possibilité de jouir de ce corps splendide, de cette âme resplendissante et de cet esprit merveilleux.
Merci de vivre en moi avec tout ton amour,  avec ton esprit pur et sans limites,  avec la lumière chaude et radieuse.
Merci de te servir de mes mots, de mes yeux et de mon cœur pour partager ton amour où que j’aille.
Je t’aime comme tu es et, puisque je suis ta création, je m’aime comme je suis.
Aide-moi à conserver l’Amour et la Paix dans mon cœur et à faire de cet amour un nouveau mode de vie, afin que je vive dans l’Amour jusqu’à la fin de mes jours.

Amen

[Don Miguel Ruiz]